Comme Dolce...
Dans le blog de Dolce, le même texte de chez Fayard et, c'est à souligner, le retour gratuit du manuscrit. Est-ce une pratique courante chez eux ? Difficile de le dire, et comment l'interpréter ? Le renvoi des manuscrits coûte très cher aux maisons d'édition, bien que ce soit très généreux de leur part, c'est à souligner.
Alors encore merci Fayard. Sur sept refus, trois manuscrits m'ont été retournés, un jolis palmarès, alors que d'habitude les éditeurs ne retournent ces documents, que contre le prix du colis.
En attendant, je commence à regarder du côté des agents littéraires, qui semblent mieux à même de présenter un livre que le simple courrier. L'action des ces agents est encore sporadique en France. L'exception française qui privilégie le contact avec les auteurs par les éditeurs, dure toujours. Pourtant, les dits auteurs se trouvent devant un mur qui semble parfois infranchissable face au monde de l'édition, une jungle bien dense où le romancier en recherche d'éditeur se sent facilement tout petit et, bien désarmé.




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