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23 posts pour la période juillet 2007

31/07/2007

Rien garder...

C'est amusant le Net, sauf quand on ouvre sa boîte mail et que l'on y trouve des publicités pour du viagra ! Merci, moi, de ce côté-là, ça marche… Sinon, en regardant les statistiques de mon blog, je suis parfois surpris de voir tant de visites de la Belgique (que je salue bien fort, j'y ai travaillé et en garde un très bon souvenir).

En ce mois d'août, les visites sont rares, surtout de la France. Ils sont tous en train de chercher à se protéger de la pluie les vacanciers, sauf aujourd'hui où le soleil brille un peu plus, mais chut ! Comme on dit en Irlande (autre pays où j'ai vécu des jours heureux), quand il ne pleut pas, c'est qu'il va pleuvoir bientôt.

Las pour moi, Je fais partis des quelques planton de service qui gardent les installations durant les deux tiers des congés. En fait, elles ne risques pas de s'envoler bien loin, ni de se faire chaparder, même les couloirs sont vides, les parkings fermés et les bureaux déserts. C'est sans doute aussi ce qu'on appelle la sécurité des biens. Enfin, ce qu'il y a de sympathique, c'est qu'on a le temps de fouiner sur le Net, à s'en faire péter les neurones.

Faute de combattants, le combat cesse, la recherche s'arrête, les gens se bronzent ou se parapluitent, se baladent ou se visitent et les autres gardent le vide. Un rien qui doit encore rester en l'état jusqu'au retour des vacanciers.

Autrement dit, on garde rien, on ne fait rien et on s'ennuie ferme ! Pour les mêmes raisons, le sport à la mode des réunions incessantes est au point mort, il n'y a plus d'interlocuteur. Pour une fois qu'il y aurait eu un peu moins de râleurs et de contestations, on ne peut même pas prendre de décision. En bref rien, que nib !

30/07/2007

Comment se faire éditer ?

Au sujet des petits nouveaux qui sortent un livre ou qui veulent en sortir un, Wrath parle d'Alexis Brocas. Dans son commentaire, il y a un lien vers un résumé des tribulation d'Alexis pour se faire publier, Un parcours que l'on connaît que trop bien, hélas, mais qui mérite qu'on le lise. Elle parle aussi d'un prétendu envoyé par la poste à Grasset d'un "illustre inconnu", une perle bien fumeuse ! A lire aussi, son commentaire sur l'exigence d'honêteté" .

Un autre article dans sdv.fr (Vie lettres) vaut le détour, il parle sans détour du refus des manuscrits qui arrivent par la poste et, pourquoi ils sont systématiquement refoulés. Sur Categorynet.com, il y a un petit débat qui aborde le même sujet, poste ou pas poste, piston ou relation ?

Mais aussi un article de Jean-Marie Laclavetine, romancier et membre du comité de lecture de Gallimard dans lire, sur les manuscrits qui arrivent par la poste.

Sincèrement, le combat est loin d'être gagné !

26/07/2007

Raz les bottes !

Populaire, un mot tout simple qui assassine certains. Populaire, c'est souvent très péjoratif dans l'esprit des gens. Mais le comble de l'horreur, d'après ce que je lis dans les revues et les journaux, sur des critiques de livre, c'est pire encore. C'est à croire que l'écrivain ne doit s'adresser qu'à un public trié sur le volet, de personnes cultivées, bien éduquées et propres sur elles. La littérature populaire, dite aussi lecture de plage ou de voyage (livres de gare) représente une grosse partie des ouvrages qui sont lus, donc achetés. Des livres qui font vivre bien du monde. Sinon, ils n'existeraient pas. Les lecteurs paient donc tous un prix ; celui d'être privé de bonne nouveauté littéraire, en étant gavé de littérature populaire sans goût et sans âme (dans Agoravox)... Si ces livres sont achetés, je pense que c'est parce qu'ils ont trouvé leur public, qui est peut-être "sans goûts et sans âme", mais qui les apprécie.

Ces mêmes lecteurs, auraient-ils acheté des livres dits "de bon goût ou de bon ton" ? Certains écrivains ont une écriture populaire, ou simple (le mot n'est pas de moi) et s'en portent très bien, le tandem Musso ou Levy, dont les tirages ne cessent de s'affoler le prouve bien. Leurs lecteurs auraient-ils acheté d'autres livres ? Rien n'est moins sûr, ces amateurs d'histoires "populaires"  veulent rêver et pouvoir se retrouver dans les personnages, ils ont besoin de se dire que les héros peuvent se retrouver près de chez eux, qu'ils vivent des aventures qui pourraient survenir à chacun d'eux, ils aiment être en mesure de se dire qu'eux aussi pensent de la même façon.

A force de lire des critiques, il me semble que les meilleures ne sont pas celles sur les livres plus vendus. Par contre, les mieux placés au box office, sont bien décriés. On dirait que tous marchent sur la tête, un bon livre n'est pas forcément décalé, déjanté (j'ai horreur de ce mot !), acide ou sulfureux ; mais qu'il peut aussi laisser la place à l'identification à un personnage, à se reconnaître ou à y voir une communion de pensée avec l'auteur. Ceci n'est pas réservé qu'à une élite "instruite et cultivée". Et si les "populaires" rêvent avec de la simplicité, qu'on arrête de tirer sur leurs auteurs, ils plaisent et c'est tout ce qui importe !

Si le droit à la lecture est pour tous, c'est qu'il en faut pour tous les goûts. Vraiment, je trouve que les critiques vont presque toujours dans le même sens, elles ignorent une partie du lectorat ; qui en finalité, fait le succès d'un bouquin.

25/07/2007

Les Wouacances ...

C'est les vacances, du moins, cela y ressemble bien, encore que le soleil ne soit pas au rendez-vous. Je dis ça, parce qu'il n'y a plus personne sur les blogs, plus personne qui passe sur celui-ci, ni sur les autres d'ailleurs. Il n'y a pas le moindre petit commentaire, ni même un mail comme j'en avais pris l'habitude ces derniers temps.

Ben oui, certains sont si discrets, qu'ils envoient un mail plutôt que d'écrire sur le blog. Ce n'est pas bien grave, l'essentiel est de ne pas laisser indifférent…

Je cherche toujours un agent littéraire, pas encore de réponse des personnes concernées ; ni des maisons d'édition qui ont reçu mon manuscrit. Il me faudra attendre la fin des congés d'été pour en savoir plus, pour savoir si mes illusions pourront se concrétiser un jour prochain.

Dans le courrier que j'ai reçu sur ma boîte mail, un certain Mikael Hirsch me disait que le moment n'est pas propice pour avoir une réponse des éditeurs.

D'un côté, j'en rage un peu, mais je le comprends bien, les stagiaires que l'on place au tri des manuscrits, sont au soleil, eux !

Cette année, je ne partirai pas sous d'autres cieux. Il est temps de faire quelques travaux d'aménagement dans mon petit intérieur. Les vieilles pierres ont leurs charmes, mais demandent aussi de l'entretien, une relation d'amour qui ne dure que si l'on y met toute son attention. Puis, comme tous (les gosses qui sont déjà très grands partent avec les copains en voiture) seront partis, je serai tranquille pour refaire ma salle de bain. C'est toujours entre les doigts, mais le pinceau va remplacer le clavier jusqu'en septembre. Néanmoins, je continuerai de surveiller les différents blogs, notamment celui-ci, bien sûr.

Puis, si vous avez un peu de temps, regardez les premiers chapitres de mon roman, et dites-moi ce que vous en pensez...

23/07/2007

Inquiétant

Est-ce de l'info ou de l'intox ...?

Les tournes-page, un petit site avec un article intéressant, très intéressant même, mais peut-on, ou doit-on le croire, quelle preuve l'atteste ? Il me semble que ce monsieur a mal digéré de perdre son emploi, si son histoire est vraie.

Ce monsieur dénonce les "tourne-pages" chez les éditeurs, qui sont remplacés par des machines, une façon de faire qui semble bien improbable lors du tri des manuscrits. Si c'était vrai, il faudrait penser que seuls les auteurs recommandés auraient une chance. C'est ce que prétendent certains, qui se voient refusés, mais je doute un peu de la véracité de ces faits. Les maisons d'édition passeraient-elles à côté d'un bon livre sans prendre le temps le regarder de plus près ?

20/07/2007

L'espoir assasiné...

Ce matin, rien ! Je sais, il y a déjà quelqu'un qui a écrit cela, d'ailleurs, ça ne lui a pas porté chance. Il paraîtrait même que ça l'a diminué. Enfin, lui il existait, alors que ceux qui attendent de se voir un jour édité ne sont pas encore. Donc je prends le risque de dire "rien".

Une amie a reçu un "rien" par mail hier, le genre de détail qui assassine les espoirs. Un refus par mail, lui annonçant qu'elle recevra son manuscrit par courrier prochainement. Un mail d'un éditeur, prête à croire à autre chose et, le coeur s'emballe vite, l'imagination se met à courir, pour "rien" que de la désillusion.

Le courrier, on en a tous pris l'habitude, maintenant. C'est devenu le travail du soir de classer les refus et, de gérer les prochains envois. Le téléphone, on ose même plus prier de le voir sonner, le doute résonne plus que lui dans nos chaumières. Mais on y croit toujours, on se rassurent entre nous en s'écrivant des mails, par blogs interposés. On se remonte le moral et nous échangeons les derniers tuyaux de chacun, en espérant voir de la lumière au bout du tunnel un jour prochain.

Finalement, les vacances sont insupportables, elles font durer l'attente encore plus...

Là aussi, il devrait y avoir un service minimum, puisque c'est devenu le sujet à la mode !

D'abord, pourquoi donc écrit-on ? S'il est si difficile d'être édité !

Pour ma part, j'écris depuis toujours, pour décrire ce que je vois et ce qui m'entoure, ceux qui vivent près de nous. Je le fais pour le plaisir de la description, pour moi et parce que ça me plait. Ensuite je place mes personnages dans des histoires où je leur fais jouer un rôle, pour voir comment ils réagiront. C'est à force de mettre en scène ces histoires que j'en suis venu à écrire un roman, pour aller jusqu'au bout de mes personnages, des situations. L'idée d'être édité n'est arrivée qu'ensuite, parce que ceux qui le lisaient le trouvaient bien, qu'il apportait une vision intéressante d'un fait divers, que chacun pouvait se retrouver dans cette histoire.

Depuis, j'apprends un peu plus chaque jour, la difficulté qu'est la vie d'un primo romancier, qu'il est ardu de se faire une place ; ce qui en soi, est une belle aventure.   

19/07/2007

Agent littéraire

A tout hasard, je rappelle que je cherche à rencontrer un agent littéraire pour faire éditer mon roman. Je cherche aussi des lecteurs qui sachent faire une vraie critique du manuscrit. Merci d'avance

Pour passer le temps

Sur les grands éditeurs, par l'Illettré, quelques vérités sur les grandes maisons d'édition.

Comment se faire éditer, le blog d'Elisabeth robert, qui relate des extraits d'interview d'éditeurs intéressantes à lire. Notamment, la difficulté de faire surface en arrivant par le courrier, seulement voilà, comment arriver autrement ? What is the question ! Je rappelle que seul Fayard semble avoir vraiment lu mon manuscrit, voir mon message d'hier, mais sans faire de commentaire (hélas). D'après les marques en marge de celui-ci, ils ont été au moins à plus des deux tiers.

Les béotiens débutants que sont les primo romanciers ne savent pas arriver autrement que par la poste, avec des espoirs inversement proportionnels au poids des timbres.

Derrière nous manuscrits, on ne connaît personne de ce milieu de l'édition. L'idéal serait de pouvoir se faire lire par un professionnel, mais ils ont d'autres chats à fouetter et, c'est bien normal. Personne de nous attend, ni ne sait que nous existons en sourdine…

Etre lu par des proches ne signifie rien de vrai, ils sont attachés à nous et sont mauvais juges, parce qu'ils lisent avec des sentiments bienveillants. Le seul regard qui vaille est extérieur, de quelqu'un qui s'en bat les couettes et, qu'il faudra séduire au long des mots. Quelqu'un qui n'aura pas de crainte de dire vraiment ce qu'il en pense. L'auteur primo qui se respecte pourra alors se remettre à l'ouvrage, ou se résigner en connaissance de cause. Le plus dur est que sans ces avis, on continue d'y croire encore un peu. Le peu d'avis que j'ai reçu, m'a permis de dynamiser mon histoire, en la remaniant autrement avant le second envoi.

Pour l'instant, ceux qui l'on lu, ont apprécié. Sur le deux professionnels (écrivains déjà publiés) les avis vont de pas bon à intéressant. Il est plaisant de savoir que ni l'un ni l'autre n'ont critiqué le style de l'écriture, ni l'orthographe. C'est déjà une première assurance, une première "rassurance"… !

Mon roman parle d'un homme qui découvre, à l'aube de la retraite, qu'il a peut-être eu jadis un enfant. Comment pourra-t-il se faire apprécier de celui qui ne sait rien de lui ? Une histoire qui pourrait arriver à n'importe quel homme, ce peut-être vous, ou l'un de vos proches. En marge de cette aventure, l'amour ne prendra-t-il pas des chemins que nul n'attendait ?

J'aime dépeindre la vie de tous les jours, ceux qui nous entourent et que chacun puisse se reconnaître dans mes histoires. J'aime les retournements de situation, bouleverser l'ordre des choses. Je construis mes personnages en fonction de l'actualité, des faits divers et de la réalité telle qu'on la ressent. J'ai écris, cette histoire pour aller jusqu'au bout du personnage, en lui donnant une vie qui va au-delà de la simple description, en le rendant acteur de son destin. Rien n'est jamais acquit pour celui qui ouvre les yeux !

18/07/2007

Rigolo !

C'est rigolo, en ces jours de vacances d'été, il y a bien moins de monde à consulter mon petit blog. Ce qui surprend, c'est le très fort taux de fréquentation des lettres de refus des éditeurs, + 300 % environ ! Cette explosion serait-elle due au déchaînement "des crampes d'écrivain" des vacanciers ?

Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui rêve d'écrire. Cependant, je suis surpris que l'on regarde plus les lettres de refus, que le taux de saturation du marché littéraire. De plus, la période n'est pas propice aux envois (Cf ma note d'hier commentée par Mikael Hirsch), ils sont en vacances, les lecteurs et les stagiaires qui sont chargés du tri des manuscrits.

En bref, tout le monde rêve encore, même moi… (Si, j'insiste)

Pour passer le temps, je recherche si quelques concours peuvent m'intéresser. Hier, j'ai soumis deux textes, pour voir, au concours Calliope, ça coûte rien d'essayer… J'ai déjà une traduction en Italien d'un autre texte par la faculté de langue de Pise, alors que le livre n'est pas encore édité (sortie prévue en septembre). Un autre est paru ce moi-ci dans "La feuille du poémier" (Douai). N'est-elle pas belle la vie ?

Comme Dolce...

Dans le blog de Dolce, le même texte de chez Fayard et, c'est à souligner, le retour gratuit du manuscrit. Est-ce une pratique courante chez eux ? Difficile de le dire, et comment l'interpréter ? Le renvoi des manuscrits coûte très cher aux maisons d'édition, bien que ce soit très généreux de leur part, c'est à souligner.

Alors encore merci Fayard. Sur sept refus, trois manuscrits m'ont été retournés, un jolis palmarès, alors que d'habitude les éditeurs ne retournent ces documents, que contre le prix du colis.

En attendant, je commence à regarder du côté des agents littéraires, qui semblent mieux à même de présenter un livre que le simple courrier. L'action des ces agents est encore sporadique en France. L'exception française qui privilégie le contact avec les auteurs par les éditeurs, dure toujours. Pourtant, les dits auteurs se trouvent devant un mur qui semble parfois infranchissable face au monde de l'édition, une jungle bien dense où le romancier en recherche d'éditeur se sent facilement tout petit et, bien désarmé.

17/07/2007

Inattendu !

Je reçois, de soir un courrier de Fayard. C'est bien sûr encore un refus, mais...C'est presque encourageant, ou la lettre type est meilleure. Elle prend soin de la suceptibilité du refusé, d'autant plus, que le manuscrit renvoyé à leurs frais accompagnait la lettre.

Si vous avez le temps

S'il vous reste quelques secondes à m'accorder, passez voir mon blog poésie pour me dire ce que vous pensez de mes poèmes.

Pour patienter...

Vu que tous sont en vacances, que les réponses des éditeurs resteront en attente pour quelques semaines, je viens de recevoir une première satisfaction par courrier. L'un de mes poèmes, "l'adolescent", est publié dans une revue de poésie "La feuille du poémier", ISSN n° 1624 - 0456. C'est une petite revue qui a eu la grande bonté de se pencher sur mes "divagations". Pour moi, c'est un grand pas de voir l'un de mes écrits sortir au grand jour. Rien n'est plus plaisant que d'être lu et de donner du rêve au fil des mots, de partager un sentiment avec d'autres lecteurs. J'aime à penser que ceux qui me lisent, peuvent se dire : Moi aussi, je le ressens ainsi.

16/07/2007

Retour de WE

Ce matin, le boulot reprend et toujours pas de réponse des éditeurs. Mais peut-être sont-ils en vacances, eux aussi. Je constate avec plaisir que mon petit blog est régulièrement consulté par plein de monde. Malgré les congés d'été, il y a encore un bon nombre de visites et, de temps en temps je reçois un mail encourageant ; ou d'un autre primo en mal d'éditeur. Au moins, ça me permet de penser mon blog de divagations livresques un peu utile à certains. Utile, car le primo en recherche d'édition se sent souvent un peu seul face à ses espoirs. En me lisant et en surfant sur les différents blogs, on apprend vite que le chemin sera long et dur, qu'il ne faut pas s'illusionner sur son talent, mais rester modeste et patient. Le blog, m'aura permit aussi de discuter avec un bon nombre de primo-romanciers (mais ne devrai-je pas dire "primo-espérant " ?) et, quelques personnes qui ont fait le tri des manuscrits. Loin de me décourager, cela me pousse à continuer de chercher un éditeur. Ceux qui m'ont lu, sont plutôt satisfaits, alors je prends mon mal en patience.

11/07/2007

Pour info

G. Musso contre M. Levy  à lire dans le temps, le duel entre les deux auteurs de "best seller" continue de plus belle ! Certains prétendent même qu'ils se s'aiment pas beaucoup. Pas surprenant, ils partagent le même public !

Le père Musso...

Je viens de lire, de survoler (moins de 2 heures pour le livre entier) le dernier Musso. C'est à se demander où est le talent de l'écrivain, il baisse et écrit maintenant à-la-va-vite ! On peut sauter des pages entières de description et de "flash-backs" sans perdre le fils de cette histoire cousue de fil blancs. En bref, je suis très déçu, pour un auteur qui tire à tant d'exemplaires ! Jusqu'à la ponctuation qui est sommaire… Bref un livre de vacances bien "cafouillon" pour un prof. Ce n'est plus du grand public, ou du populaire, cela ressemble à du bâclé.

10/07/2007

Un jour nouveau

Ce matin, il pleut ! Rien de bien différent aux autres jours me diriez-vous, tout fou le camp, même la météo…

Pas de nouvelle lettre de refus au courrier, j'attends encore bien des réponses en croisant les doigts. Seulement six réponses à ce jour sur quinze envois.

La faculté de Pise m'a re-contacté hier soir, la traduction de certains de mes poèmes va débuter pendant les vacances. De plus, un journal de poésie m'a demandé l'autorisation d'inclure l'un de mes textes dans son périodique. Jusqu'ici, je recevais de temps en temps des mails de lecteurs. La demande simultanée  de traduction et de publication amorce, pour moi, un nouveau regard sur mes écrits. Alors que le livre qui les regroupe tous n'est pas encore sortis dans le commerce, c'est je l'espère pour bientôt (le BAT est signé), j'ai parfois le sentiment de ne plus bien comprendre. C'est un peu comme si le jour se faisait sur l'ombre, un commencement par là où je m'y attendais le moins, la poésie ! Je les publie sans me faire d'illusions, quand au tirage, mais juste pour me dire qu'ils sont bien de moi. Ils resteront gratuitement sur le net, pour le plaisir des mots. Je suis aussi très surpris du nombre de visites sur mon blog poésie, qui affiche quelques uns de mes textes, elles ne cessent pas d'augmenter. Le net serait-il une sorte de tremplin ?

Une autre surprise, est le nombre de personnes qui m'envoient des mails, plutôt que de commenter sur mes blogs. Quoi qu'il en soit, c'est agréable de recevoir du courrier, même si certains sont très critiques. On ne peut plaire à tous et, seule l'indifférence est une sanction réelle.

09/07/2007

Pour ceux qui passent...

Pour ceux qui passent sur ce blog sans laisser de commentaire...

Plus de 500 visites sur ce blog en 15 jours et peu de commentaires, ce serait bien de me dire ce que vous avez sur le coeur !

05/07/2007

Nouvelle lettre de refus en ligne

Le refus des éditions Laffont est en ligne dans lettres de refus. Sobre, mais ferme, même très simplissime !

Laffont

Record d'indifférence battu par les éditions Laffont. Leur lettre type de refus est tellement standardisée, qu'ils ne prennent même pas le temps de mentionner dessus votre nom et votre adresse, ni le titre du manuscrit proposé ! Au moins, les autres se donnaient la peine d'inscrire le nom du destinataire…

Wrath fait une proposition sympathique, mettre sur un site les textes pour obtenir une critique du contenu, pour que chacun puisse donner son avis. A défaut de lettres personnalisées, on saura peut-être ainsi ce qui occasionne ces refus d'édition. Il y a déjà quelques sites qui proposent ce genre de relecture. Le seul inconvénient qu'ils aient, est qu'ils ne répondent jamais et les critiques sont rarissimes.

Voyages pas cher

Jean-Pierre Luminel

Jean-Christophe Rufin

Birmanie, le combat des moines

Frédérique Jourdaa

David Abiker

Dora Mossanen

François Berleand

Malika Oufkir

Brigitte

Katherine Scholes

Elle s'appelait Sarah

Tatiana de Rosnay

Ahmed Rashid

Jason Goodwin

Noah Gordon

Bon prix

Nouveau Marc Levy

Bernard Lahire

Samira El Ayachi

Blandine le Callet

Héléna Marienské

Guillaume Musso

Le totem des loups

Arthur Golden DVD

Art & Littérature

Eric E. Schmitt

Geert Mak