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« décembre 2007 | Accueil | février 2008 »

17 posts pour la période janvier 2008

30/01/2008

Encore et encore...

Pour être édité, il faut s'armer de patiente et de ténacité, beaucoup ! Je comprends bien qu'après un nombre certains de refus de la part des éditeurs classiques, on se décourage, puis l'on abandonne. Il est un peu rassurant de voir que des personnes y parviennent malgré tout, à l'usure… Voir à ce propos le site de Jacques Dutertre (voir ci-dessous) qui est parvenu, après plus de cent refus, à trouver des éditeurs. Mais personne ne dit jamais quels sont les espoirs de tirage des éditeurs qui ne vendent que par le biais de site Internet.

Par contre il fait une bonne synthèse des nombreux pièges qui attendent ceux qui veulent se faire éditer, les "à-tous-prix-quoi-qu'il-advienne".

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Personnellement, n'ayant pas encore reçu vingt refus, il y a de quoi ne pas désespérer !

Pour info, mes lettres de refus sont visitées une disaine de fois chaque jours. Je gage que bien des primo y cherchent là une réponse à leurs doutes...

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Post de Jacques Dutertre (extrait)

Dummy_dumoisSi vous avez des difficultés à vous faire éditer, dites-vous bien, pour vous consoler, que vous n’êtes pas le seul ! Même des auteurs qui ont fini par percer ont ainsi " galéré ", parfois pendant des années, avant de se faire publier.

Toutefois, si savoir cela peut vous consoler, cela doit, surtout et avant tout, vous motiver pour ne pas abandonner et continuer, éditeur après éditeur, à présenter votre œuvre. Je peux vous dire – je l’ai déjà dit sur d’autres pages de ce site – qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises d’essuyer une centaine de refus avant de " caser " un livre ! Ainsi, mon premier roman, est finalement paru en 2006, quatre ans après avoir été écrit et cent onze rejets plus tard !

Suite de l'article ICI 

Ce soir en musique, au Gibus, 4 Days

Groupe2_4_3  Ce soir, la série des concerts donnés par notre "batteur fou" de la maison reprend, au Gibus629163482_small  avec son groupe 4 Days. Concours, boîtes de nuit, bars à musique et concerts variés, ne nous font plus peur. En fan de la première heure, toute la famille y sera. C'est bien naturel de soutenir les siens, même si l'on n'est pas très shootés au hard rock, Emo métal en l'occurrence. Le genre de truc où le chanteur pousse des hurlements entre deux phrases, où le nombre de cris d'épasse le nombre de mots, tant et si bien qu'il lui arrive de perdre un peu sa voix, et d'avoir les cordes vocales en feu en fin de soirée. En plus, c'était mal parti. Ma belle fille a défunté sa voiture, usée par les kilomètres et les outrages du temps, sa mère a dû lui prêté la sienne. Au même moment, le batteur tombait en panne de voiture, le système électrique jouant une avant première des jeux de lumières de la soirée à venir. Il en avait besoin pour amener tout son matériel jusque dans la boîte de nuit. N'ayant plus qu'une voiture de disponible pour trois destinations incompatibles, quand aux lieux et aux horaires, nous sommes allés pour en louer une, pour que le concert puisse avoir lieu. Las, le jeune homme est trop jeune pour pouvoir accéder à la location, parce que son permis de conduire est trop rose. De coup, je me suis fait taxé mon automobile et je roule dans celle de location. Le tout s'est joué en l'espace de deux heures chrono, juste avant la fermeture hier soir du garagiste pour l'un, de la casse pour la seconde, du loueur pour moi. Pourquoi ces foutues voitures tombent toujours en panne quand il ne le faudrait pas, le jour où justement elles sont indispensables ? Le problème était apparemment résolu, mais ce matin, en arrivant à mon travail, le véhicule de location n'avait pas le sacro-saint badge collé sur le pare-brise qui autorise l'entrée sur le centre, s'en est suivit des explications oiseuses avec des gardes grands comme des armoires normandes, mais moins accueillants. Les militaires appliquent les règlements à la lettre et sont peu sensibles aux arguments musicaux, dont la poésie semblait leur être étrangère. J'avais le sentiment d'être un enfant pris en faute après une grosse bêtise, d'être un entêté qui voulait enfreindre le règlement, outrepasser les ordres, ou faire acte de délinquance.

29/01/2008

les amitiés à demi

Le bon mot d'hier :

Une amie me disait ce matin que sa fille lui avait raconté, que sa copine avait de plus jolies fesses qu'elle ! Yes, un scoop en la matière dont seul une fille est capable. La jeune fille, de dix sept ans, avait continué d'expliquer à sa mère, que comme sa maman, son postérieur n'était pas rebondissant ! La copine me racontait cela le plus sérieusement du monde, alors que le fou rire commençait à ma tenailler ferme, mais il me fallait rester calme pour ne pas risquer de la vexer. Je m'imaginais déjà ces dames avec des fesses en train de rebondir ! Un appel de mon téléphone m'a heureusement sorti de cette vilaine position.

Ma copine est d'un bon très niveau d'étude et cette faute de langage me laisse encore bien perplexe, et de bonne humeur pour longtemps. Maintenant, lorsque je la regarde de dos, et bien malgré moi (je le jure), je cherche à voir si ses fesses rebondissent convenablement…

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L'histoire aurait pu s'arrêter là, tout simplement, comme une trêve dans le quotidien ou un rayon de soleil dans la grisaille parisienne, mais cela aurait été sans compter sur les aléas de la nature féminine. Une confidence en entraînant facilement une autre, ma collègue fraîchement divorcée d'un époux très trompeur, a renouer avec ce vilain travers qu'est le plaisir de la cigarette. Fumeur également, nous descendons ensemble les sept étages pour prendre l'air et nous tenir compagnie dans les courants d'air. On imagine souvent les gens que l'on côtoie comme on les voit, regarder sans voir derrière les apparences, en se contentant de ne conserver d'eux que l'image qu'ils projettent. Assurément, c'est seulement maintenant que je la découvre. Tailleur_beige Elle perd peu à peu son statut de simple collègue un peu rigide pour devenir une personne complète, qui pense, aime et souffre. Une simple erreur de langage aura suffit pour la rendre plus humaine, moins convenue que celle que je connaissais dans son tailleur clair BCBG. Lors de la pose clope, elle devient presque une bonne copine qui rigole et confie ses tourments. Qui aurait pu penser que cette cadre de direction autoritaire et si sobre avait autant de peines cachées, refoulées depuis si longtemps ? Elle qui semblait jusqu'ici une meneuse d'homme qui ne s'en laisse pas compter, qui décide pour vous en assénant des "évidemment vous êtes d'accord avec moi !", qui vous fouille le fond de l'âme du regard quand vous entrez dans son bureau, en lâchant un glacial "fermez la porte derrière vous" en guise de signe de bienvenue ; ose enfin se révéler avec une certaine fragilité. Ce jour nouveau l'éclaire autrement, sa carapace se fissure, le verni se craquelle et pour la première fois, je peux voir les petites marques qu'infligent les ans au bord des yeux, ces légères imperfections qui rendent les gens humains et touchants. Ce n'est ni le lieu, ni mon rôle, mais à certains moments j'aurai aimé la serrer dans mes bras, la réconforter, comme un ami qui console. Pourtant, nos visées professionnelles divergent totalement, à elle d'organiser et gérer ce que je suis supposé mettre en œuvre, je dépense et elle doit boucher les trous. Sans_titre Sera-t-il toujours aussi facile de l'embobiner désormais, de lui servir des "projets solides" alors que j'en connais les failles, dont elle devra s'arranger comme autrefois, se débattre seule des soucis quand moi je m'en affranchi ? Parfois, il est usant de constater que le milieu professionnel ne laisse pas de place à l'amitié, au mieux, l'on pourra espérer un timide respect mutuel. Un équilibre périlleux que la bonne marche des affaires peut balayer en quelques instants, sur un coup de stratégie, ou parce que la vie n'est pas si simple.

28/01/2008

La vie d'artiste...

Pour ne pas se laisser mettre le moral à plat, en attendant une Manuscrits_3hypothétique réponse favorable de mes cinq manuscrits encore dans la nature, je viens de faire partir un nouvel exemplaire pour une maison d'édition. Le plus affreux est cette boîte aux lettres qui reste désespérément vide. Au début, je faisais des envois en nombre, maintenant, ils partent à raison d'un par mois. L'enthousiasme s'émousse, on fini par ne plus vraiment y croire, puis l'on tente sa chance de nouveau, parce que on en rêve encore un peu malgré soi. Si je risque encore le coup timidement, c'est aussi parce que personne ne m'a encore demander de me faire curé, ou plombier, plutôt que d'essayer d'écrire.

Le plus drôle, c'est que nous sommes deux dans ce cas à la maison, mon beau-fils qui espère un producteur pour son disque et moi un éditeur pour mon roman. Difficile la vie d'artiste sans recommandation, sans piston et sans nom à faire frémir les médias.

Il n'y a que ma buraliste qui se réjouisse de mes déconfitures, à deux carnets de timbre par envoi !

C'est difficile la vie d'artiste quand on a pas les jambes de Carla Bruni, ni les relations de Sylvie Vartan, ni un physique de jeune première à faire flipper les éditeurs. Le plus drôle est que nous sommes deux à chercher notre producteur à la maison, mon beau-fils pour son CD, et moi pour mon roman. Le premier qui parviendra à ses fins offrira un lot de consolation à l'autre…

Avec une moyenne de 1000 visites par mois ces six derniers mois, je commence à penser que mes déboires intéressent bien des gens (sans doute dans le même cas, avec un bouquin sous le bras). Alors, haut les coeurs, à défaut de trouver un éditeur, nous finançons la poste (ce qui est un devoir de citoyen, non ?), et ce n'est pas pour autant que l'on obtiendra le sourire de la postière…

Sinon, en bref, mon recueil de poème vient de sortir ici, mais ils restent en libre service sur mon autre blog .

Et puis pour rire un Peu, une pensée émue pour les ricains, qui n'ont plus les moyens de se payer des pantalons, si si, c'est vrai ! La preuve ici ! sont complétement marteau... Eux qui jusque là prônent la morale !

Nopants4

Nopants6

Le bon mot du jour :

Une amie me disait ce matin que sa fille lui avait raconté, que sa copine avait de plus jolies fesses qu'elle ! Yes, un scoop en la matière dont seul une fille est capable. La jeune fille, de dix sept ans, avait continué d'expliquer à sa mère, que comme sa maman, son postérieur n'était pas rebondissant ! La copine me racontait cela le plus sérieusement du monde, alors que le fou rire commençait à ma tenailler ferme, mais il me fallait rester calme pour ne pas risquer de la vexer. Je m'imaginais déjà ces dames avec des fesses en train de rebondir ! Un appel de mon téléphone m'a heureusement sorti de cette vilaine position.

Ma copine est d'un bon très niveau d'étude et cette faute de langage me laisse encore bien perplexe, et de bonne humeur pour longtemps. Maintenant, lorsque je la regarde de dos, et bien malgré moi (je le jure), je cherche à voir si ses fesses rebondissent convenablement…

24/01/2008

Ils sont en tête !

Franchement, là, il y a de quoi faire les rêves les plus fous ! A eux dix (voir article de Mohammed Aïssaoui et Dominique Guiou pour Le Figaro ci-dessous), ils tiennent le haut du pavé dans le monde de l'édition. 21 % des ventes en France et cela éclipse presque les autres romanciers, qui pour beaucoup sont très bien aussi et tout autant passionnants, mais on en parle moins, alors ils vendent moins. Pourtant, les éditeurs semblent vouloir mettre le paquet sur la promotion de leurs livres. La pratique est aujourd’hui bien établie du côté de Saint-Germain-des-Prés. Après la rentrée de septembre (près de 730 romans publiés en 2007), les éditeurs français en remettent une couche, quatre mois plus tard. Ainsi, quelque 370 romans et autres ouvrages de fiction français et 180 étrangers sortiront ce mois-ci et le prochain.

Quand je passe dans les rayonnages, il y a surtout les livres des people que l'on voit, les autres, les bons, se trouvent souvent peu en vue. Il faut souvent attendre que le livre franchisse son purgatoire, avant de le voir bien en vue des les livres de poche. Ca manque un peu de logique commerciale, ce qui inquiète à juste titre, certains auteurs qui sortent leur premier livre sans parvenir à décoller, par manque de promotion de la part des éditeurs. Je pense notamment à Mikaël Hirsh pour Omicron Omicron chez Ramsay, dont je n'ai trouvé le livre qu'en le commandant chez lui en direct. Les maisons acceptent très peu de manuscrits de primo, alors quand ils en prennent un, ils pourraient au moins essayer de le vendre !

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Le top 10 des romanciers français en 2007

mercredi 9 janvier 2008 

Marc Lévy, toujours premier, percée spectaculaire de Guillaume Musso et entrée surprise de Daniel Pennac. Muriel Barbery crée l’événement avec son best-seller inattendu.

À eux seuls, les dix auteurs de notre palmarès représentent 21 % des ventes en littérature française. Autrement dit, une personne sur cinq qui achète un roman choisit l’un des livres de ces dix romanciers.Musso

Photo © Evene.fr

Guillaume Musso,

Notre classement est la seule photographie de ce que les Français lisent et achètent vraiment : ainsi avons-nous voulu tenir compte de tous les livres vendus par un auteur entre le 1er janvier et le 31 décembre 2007, non seulement son dernier ouvrage publié en grand format, mais aussi ses titres édités en poche, ses ventes par Internet et via les clubs. Seules les ventes dans l’Hexagone sont prises en compte le calcul exclut donc les autres pays francophones. Résultat : « En 2007, les dix auteurs du palmarès ont vendu plus de 7,8 millions d’exemplaires et ont engendré 86,2 millions d’euros de chiffre d’affaires », souligne Alice Cousin Crespel, analyste marketing au cabinet d’études GfK.

Ce palmarès montre l’importance de l’enjeu économique pour les maisons d’édition. Avoir sous contrat l’un de ces auteurs est, sinon une garantie de prospérité, du moins l’assurance de passer quelques trimestres sans souci de trésorerie. Si l’on avait établi un classement des romanciers qui rapportent le plus, Marc Levy (avec 16 millions d’euros) et Guillaume Musso (avec 12,5 millions d’euros) resteraient en tête ; mais le troisième serait Muriel Barbery dont le roman L’Élégance du hérisson a généré à lui tout seul 12,3 millions d’euros. Grâce à Chagrin d’école, désormais orné du bandeau rouge « Prix Renaudot », Daniel Pennac n’est pas mal loti non plus : 8,7 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour Gallimard, l’éditeur de ces deux auteurs, c’est une aubaine. À cela, il faut ajouter le Goncourt de Gilles Leroy dont le roman Alabama Song est édité par sa filiale, Mercure de France. Succès insuffisant cependant pour permettre à ce dernier de figurer dans les quinze premiers.

Avec quatre auteurs placés (Bernard Werber, Amélie Nothomb, Maxime Chattam, Éric-Emmanuel Schmitt), Albin Michel montre, à nouveau, son savoir-faire en matière de détection et de fabrication de best-sellers (signalons que Jean-Christophe Grangé, auteur Albin Michel, est, à la onzième place, à quelques milliers d’exemplaires de Schmitt).

Grasset, absent de ce classement, sauve les meubles grâce à Frédéric Beigbeder et Philippe Grimbert (classés respectivement 13e et 15e). Julliard tire aussi son épingle du jeu avec le romancier Yasmina Khadra (à la 12e place), qui s’installe dans le paysage éditorial français depuis le succès de L’Attentat. Autre auteur à fort potentiel, Philippe Claudel (Stock), qui pourrait, l’an prochain, intégrer le palmarès (cette année, à la 14e place). Des auteurs fidèles à leur éditeur

Ces auteurs sont de véritables mines d’or pour les éditeurs. La plupart sont jeunes (Musso, Chattam, Barbery, Gavalda n’ont pas encore quarante ans), et presque tous publient régulièrement. Cerise sur le gâteau, ils restent fidèles à l’éditeur qui les a découverts (à une exception près, Maxime Chattam, lancé par Michel Lafon et débauché par Albin Michel). Au point que pour des maisons de taille modeste telles que Le Dilettante ou Viviane Hamy, le départ d’Anna Gavalda ou de Fred Vargas serait catastrophique.

Il faut enfin noter que trois de nos dix auteurs n’ont pas publié de nouveauté en 2007. Ils figurent donc dans le palmarès grâce aux ventes en poche (à l’exception de Muriel Barbery). Pour Anna Gavalda, qui n’a rien écrit depuis 2004, la part de livres de poche s’élève à 88 %.

Et la littérature dans tout ça ? Certains s’étonneront de l’absence dans ce palmarès d’écrivains dont la valeur littéraire est reconnue par la critique, tels que Patrick Modiano, JMG Le Clézio ou Jean d’Ormesson, tous trois ayant pourtant publié en 2007. Ne pas faire partie de ce classement n’a pourtant rien de déshonorant. Chacun sait que Baudelaire, Rimbaud, et même Proust, n’ont, de leur vivant, jamais conquis les foules. De la même façon, être lu par le plus grand nombre n’a jamais garanti aucune postérité. Il y a trente ans, Guy des Cars était un auteur de best-sellers incontesté. La nouvelle génération ignore jusqu’à son nom.

Par Mohammed Aïssaoui et Dominique Guiou,

Source et lien : pour Le Figaro.fr 

Pour les primo, allez faire un petit tour chez "l'idiot du village"

23/01/2008

Brèves du jour

Gloire et déboires des anciens Prix Goncourt

- Par Mohammed Aïssaoui dans le figaro.fr du 21/01/2008 En gros, treize anciens lauréats du Goncourt publient un livre, cinq, dix, trente ans après avoir obtenu la prestigieuse récompense. Qu'ont-ils fait de leur gloire ? Un petit article bien fait sur le surfait des prix littéraires, qui sont souvent discutés, car joué d'avance diront certains. Un sujet chaud, qui n'aborde pas le débat entre ceux qui rêvent des les obtenir, ceux qui en prennent plein les dents après coup et, ceux qui les ont reçu en prenant l'air de s'en foutre.

Éric-Emmanuel Schmitt n'a-t-il pas dit «à 4 000 exemplaires, vous êtes un génie, à 40 000 exemplaires, vous êtes suspect, à 400 000 exemplaires, vous devenez nul»?

Personnellement, je préfèrerai être un nul, c'est plus confortable.

Puis pour faire la route, en n'attendant pas le Goncourt mais le train, on peut toujours lire Un crime d'état ? La mort étrange de Pierre Bérégovoy, par Eric Raynaud

Br_3 Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy décédait « après s’être tiré une balle dans la tempe », selon la version officielle servie aux médias. Le 1er mai 2003, alors qu’on commémore le dixième anniversaire de la mort de Pierre Bérégovoy, Eric Raynaud se penche par curiosité sur les archives de 1993. Une photo du Premier ministre le trouble : elle semble montrer un impact de balle au sommet du crâne. Il y aurait donc une deuxième balle. C'est-à-dire une de trop… C’est le début d’une enquête passionnante durant laquelle l’auteur se verra confirmer l’existence de ce deuxième projectile, rencontrera des dizaines de témoins, dans la Nièvre, à Paris et sur la Côte d’Azur, jusqu’à démontrer l’assassinat de Pierre Bérégovoy. Une enquête très discrète des Renseignements généraux, comme il le découvrira en route, arrive aux mêmes conclusions que lui… Ce fait majeur de la Ve République, longtemps occulté, est toujours resté suspect dans la mémoire collective, à propos de « Béré », un homme proche de la « France d’en bas ». L’auteur dévoile ici son enquête captivante qui se lit comme un roman policier et conduit le lecteur dans les arrière-cours de la République, dans ses manipulations, non-dits et autres faux-semblants.

ISBN : 2753802698, Parution : 1 - 2008, Prix : 19.90 €

22/01/2008

Babeth a besoin de vous

Elisabeth Robert cherche à faire un film de son livre, Te souviens-tu de nous. Alors, pour ceux qui le peuvent, aidez-la. Parce qu'elle le mérite !

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