La vie d'artiste...
Pour ne pas se laisser mettre le moral à plat, en attendant une
hypothétique réponse favorable de mes cinq manuscrits encore dans la nature, je viens de faire partir un nouvel exemplaire pour une maison d'édition. Le plus affreux est cette boîte aux lettres qui reste désespérément vide. Au début, je faisais des envois en nombre, maintenant, ils partent à raison d'un par mois. L'enthousiasme s'émousse, on fini par ne plus vraiment y croire, puis l'on tente sa chance de nouveau, parce que on en rêve encore un peu malgré soi. Si je risque encore le coup timidement, c'est aussi parce que personne ne m'a encore demander de me faire curé, ou plombier, plutôt que d'essayer d'écrire.
Le plus drôle, c'est que nous sommes deux dans ce cas à la maison, mon beau-fils qui espère un producteur pour son disque et moi un éditeur pour mon roman. Difficile la vie d'artiste sans recommandation, sans piston et sans nom à faire frémir les médias.
Il n'y a que ma buraliste qui se réjouisse de mes déconfitures, à deux carnets de timbre par envoi !
C'est difficile la vie d'artiste quand on a pas les jambes de Carla Bruni, ni les relations de Sylvie Vartan, ni un physique de jeune première à faire flipper les éditeurs. Le plus drôle est que nous sommes deux à chercher notre producteur à la maison, mon beau-fils pour son CD, et moi pour mon roman. Le premier qui parviendra à ses fins offrira un lot de consolation à l'autre…
Avec une moyenne de 1000 visites par mois ces six derniers mois, je commence à penser que mes déboires intéressent bien des gens (sans doute dans le même cas, avec un bouquin sous le bras). Alors, haut les coeurs, à défaut de trouver un éditeur, nous finançons la poste (ce qui est un devoir de citoyen, non ?), et ce n'est pas pour autant que l'on obtiendra le sourire de la postière…
Sinon, en bref, mon recueil de poème vient de sortir ici, mais ils restent en libre service sur mon autre blog là.
Et puis pour rire un Peu, une pensée émue pour les ricains, qui n'ont plus les moyens de se payer des pantalons, si si, c'est vrai ! La preuve ici ! sont complétement marteau... Eux qui jusque là prônent la morale !
Le bon mot du jour :
Une amie me disait ce matin que sa fille lui avait raconté, que sa copine avait de plus jolies fesses qu'elle ! Yes, un scoop en la matière dont seul une fille est capable. La jeune fille, de dix sept ans, avait continué d'expliquer à sa mère, que comme sa maman, son postérieur n'était pas rebondissant ! La copine me racontait cela le plus sérieusement du monde, alors que le fou rire commençait à ma tenailler ferme, mais il me fallait rester calme pour ne pas risquer de la vexer. Je m'imaginais déjà ces dames avec des fesses en train de rebondir ! Un appel de mon téléphone m'a heureusement sorti de cette vilaine position.
Ma copine est d'un bon très niveau d'étude et cette faute de langage me laisse encore bien perplexe, et de bonne humeur pour longtemps. Maintenant, lorsque je la regarde de dos, et bien malgré moi (je le jure), je cherche à voir si ses fesses rebondissent convenablement…






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