Guerre des cité, la Grande Borne
Mauvaise journée, une lettre de refus de Gallimard, courtoise comme toujours, et ça :Des jeunes tirent sur la police à la Grande Borne, c'est là. Et encore ICI
Le festival n'est pas terminé. Désormais, c'est à celui qui tirera le premier, qui fera le plus de bruit, qui choquera le mieux l'opinion. On savait les banlieues armées, maintenant ils se professionnalisent. Des bandes tentent une guerre contre l'autorité, au grand dam des populations "citéennes" qui ne souhaitaient que vivre au calme. Ces minorités bruyantes imposent la loi du plus fort dans leur petit monde de la cité, et la police fait ce qu'elle peut dans un domaine où elle n'a qu'une faible maîtrise, la guerre des rues !
Le fonctionnement de ces bandes est très proche du mode tribal. Ils instaurent une hiérarchie pyramidale, avec comme chef le plus fort. Lui seul décide et ses sbires font faire le boulot par les "petites mains". Là où cela devient troublant, c'est dans les comportements du "petit personnel", qui adopte des postures et des rituels de soumission presque simiesques. Les "femelles" doivent respecter un ordre de préséance envers les "mâles", qui peut aller jusqu'à l'instauration de chemins de circulation différents selon le sexe. Regarder un membre du clan revient à lui faire affront et, voir est une forme de trahison. Le domaine des bandes se limite à un territoire donné, le leur. A l'extérieur, menace les périls d'un autre monde où les rites sont inconnus et le langage différent.
De la sorte, la majeure partie des manifestations de "puissance" se font entre les limites connues et répertoriées de la cité. Ainsi, ils brûlent les voitures de leurs voisins pour gêner les institutions, détruisent ou ruinent leurs commerces de proximité et les rares entreprises encore capables de les faire vivre un peu. Le pompon est atteint avec leur langue, qu'eux seuls parlent pour marquer leur différence, ruinant là encore tout espoir de trouver un emploi qui leur permette de vivre décemment. Parler d'intégration ou de mauvaise intégration est un faux problème, il y a pléthore de personne issues de l'immigration qui occupent des emplois comme de bons citoyens, voir même des places importantes, commissaires, juges, chefs d'entreprises, avocats ou médecins, pour s'en rendre compte. Le problème est que les bandes revendiquent un mode de vie différent, autoritaire et libre de lois écrites. Ils privilégient la tradition orale et la coutume, la loi devient la force de l'habitude.
Voir la théorie de l'évolution ICI , mais parfois, un erreur peut se produire et le système marche à l'envers…
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