Poltico-show !
L'ex-candidate à l'Élysée, Ségolène Royale, se «sent» déjà «majoritaire» et n'hésite plus que sur la date pour annoncer sa candidature à la tête du parti. Le nom de Martine Aubry, qui ne cache plus son désir de revenir au premier plan, est l'un de ceux qui sont cités.
Cependant, de son côté
Julien Dray se dit «prêt» à être 1er secrétaire du Parti socialiste. Le député de l'Essonne, et porte-parole du Primates, pourrait briguer la succession de François Hollande. Il ne veut pas briguer ce poste par «caprice» ou «parce que c'est son tour», mais parce que «le Parti socialiste, c'est sa vie». Le député de l'Essonne Julien Dray s'est dit «prêt» dimanche, sur Europe 1, à briguer le poste de premier secrétaire du Parti socialiste pour succéder à François Hollande, qui abandonnera son mandat au congrès de 2008.
Celui-ci a récusé avoir pris ses distances avec l'ex-candidate, tout en se demandant si c'était dans l'intérêt de Ségolène Royal «d'entrer dans une bataille dont il n'est pas sûr qu'elle va sortir gagnante».
Pour Bernadette Chirac, «Sarkozy est fantastique». L'ex-première dame de France veut «offrir quelques succès électoraux au président de la République».
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Elle est repartie en campagne comme aux plus beaux jours. Neuf mois après son départ de l'Élysée, Bernadette Chirac, qui se définit comme «supporter » de Nicolas Sarkozy, a repris son bâton de pèlerin. Elle-même est conseillère générale non renouvelable du canton de Corrèze, au cœur de la Haute Corrèze dont elle craint la désertification et le vieillissement de la population. Alors pendant toute la semaine, elle est allée sur le terrain pour soutenir des candidats aux cantonales dans ce département qui fut le fief électoral de Jacques Chirac. «La Corrèze sans son chef…», dit-elle avec une pointe d'inquiétude. Oublierait-elle que son homme d'EX président ne le supporte pas ?
Jean Sarkozy, fils de président en campagne Candidat UMP dans le canton de Neuilly Sud, Jean Sarkozy entame sa carrière politique avec un an d'avance sur son père, qui fut élu pour la première fois à l'âge de 22 ans. Si sa victoire ne fait guère de doute, le fils cadet du président, qui enchaîne les réunions d'appartement et les «apéros» avec les militants, prend sa première campagne très au sérieux. Tellement, que même son père ne commente pas, ni l'UMP, mais la mairie ce n'était pas pour lui, alors on lui a refilé le conseil général, le "pôvre petit".
François Bayrou joue le trouble jeu municipal
Depuis son échec à la présidentielle suivi de la débandade de sa formation dans les législatives, François Bayrou a été donné pour une personnalité politique cadavérique sans aucun avenir politique à l’horizon.
A défaut d’avoir pu créer une grande formation politique capable d’imposer sa vision et son rythme comme pourraient l’être l’UMP de Patrick Devedjian ou le PS de François Hollande, François Bayrou, le célèbre chef du centre, troisième homme de la présidentielle continue de poursuivre ce qui semble devenir, par la force des choses, sa vocation : configurer par des zigzags imprévisibles l’ensemble du champ politique français, troubler les prévisions les plus solides et obliger les plus fins politiques à relativiser leurs certitudes.
Hollande et Buffet plaident le rassemblement.
Lors du seul meeting commun durant la campagne des municipales, les deux leaders de la gauche ont apporté, mardi soir à Romilly-sur-Seine (Aube) leur pierre à la construction de résistances, de conquêtes ou de reconquêtes.
La routine, personne ne reconnaît personne et tout le monde aime tout le monde, ne pourraient-ils pas être clair pour une fois ? Le village France ressemble au village d'Astérix le Gaulois, de plus en plus. Coucheries et trahisons sont de bon goût, les alliances contre nature aussi ! Piètre image que cette France donne en spectacle. Puis maintenant qu'il n'a plus Ségo, il est libre pour une autre. Mâme Buffet peut-être ?






Merci pour cette belle et utile revue de presse (en ce moment pas trop le temps)
Chat l'heureusement
Joëlle
Rédigé par: LE CHEMIN DU BONHEUR | le 09/03/2008 à 05:50