L’écume
Roulante et bouillonnante
Sous les feux de la colère
Toujours aussi envoûtante
Parfois maîtresse amère
La mer porte les écumes
De tant d’espoir anéantis
D’espérances de fortunes
Tant de rêves inassouvis
Frémissante à ses heures
Elle sait se faire câline
Faisant oublier ses rapines
Des marins comblant les cœurs
Constante dominatrice
Mettant à mal les volontés
Eternelle séductrice
Aux caprices redoutés
Tolérant quelques navires
Bateau que les vagues brisent
Eternelle, belle à ravir
Sur qui le temps n’a de prise
Manteau d’émeraude parée
Débordant les bastingages
Parfois à l’horizon mêlé
Quand elle revêt son habit sombre
Tous droits reservés, publié dans "Divaguations ou l'amour d'aimer"




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