Miroir
Un jour, en quelques temps, pas si loin,
Dans un bistrot ou l’on se noie.
Dans verre de l’oubli et le rire contraint
Siégeait un triste pithécanthrope
Le regard vide sur sa nuit d’arcanes
En noir, comme d’une ultime élégance
Impassible devant les paroissiens hébétés
Dans les brumes et vapeurs avinées
Le doigt posé sur sa faiblesse
Comme pour en prendre conscience
En lui se maudire et se jurer, oui !
Vrai celui-là sera le dernier
Tous droits reservés, publié dans "Divaguations ou l'amour d'aimer"



Commentaires