Ta douleur
Un mal-être indicible,
M’habite et me noie,
Tourne mes sens,
Broie mon être.
Tes doutes, tes émois,
Deviennent miens.
Ton isolement choisi,
Me taraude, me navre.
Plus que d’un amour,
A ses premiers jours,
Je brûle d’un feu,
Qui n’est que résistance.
J’ose prier, espérer,
Voir revenir la gaieté,
Vitalité et générosité,
Qui te singularisaient.
Tous droits reservés, publié dans "Divaguations ou l'amour d'aimer"




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